Partagez | 
 

 i belive in impossible, cause it's possible

Aller en bas 
Castiel Reed

avatar

in beverly hills since : 14/06/2018
gossip sent : 39
faceclaim : irons, witchling.
multitasker : v rider, n ridley (r trio)
pseudo : abisror, lizzie.
age : thirty two yo
work : co-owner of a restaurant, caterer for big hollywood party
relationship : single, to busy to found love or something else


Message() Sujet: i belive in impossible, cause it's possible Jeu 14 Juin - 9:04

castiel reed
Run … run, you clever boy … and remember.

âge, date et lieu de naissance — trente deux ans, 7 mai 1986, Los Angeles. nationalité et origines — américain, origines britanniques. occupation, diplôme(s) et situation financière — diplômé sans mention du lycée, il est rentré à the arts institue of california, en section culinary arts où il sortit et de loin major de sa promo. à peine, un an après son diplôme il ouvre enfin avec lowell son ami, son partenaire: the grande style, un restaurant gastronomique. il y a cinq ans, un an après l'ouverture, ils obtiennent leur première étoile, récompense de leur amour pour la cuisine et de leur métier. deux ans après, la seconde étoile prône fièrement à côté de la première. castiel n'est pas à plaindre, le restaurant ne désempli jamais. De plus il y a moins d'un an, il a réussi à monter leur branche traiteur, sans rajouter de boulot à lowell. état civil et préférences sexuelle — célibataire, un comble pour ce jeune homme dans la force de l'âge qui ne souhaite qu'une belle romance, une belle histoire. mais les femmes il s'en lasse, elles ne sont jamais assez piquante, ou pas sur le long terme. il veut, il la désire cette flamme qui ne s'éteindra pas à la moindre bourrasque du temps. alors il reste seul, ou pas tout à fait. il est maintenant le tuteur d'une demoiselle du nom de gabby, âgée de sept ans. sa nièce, orpheline de sa soeur, qui les a quitté après une lutte acharnée contre le cancer. traits de caractère — minutieux, pointilleux, taquin, solitaire, spontané, trop réfléchi, drôle, fin gourmet, économe, créatif, généreux, tendre, romantique, pudique, fière, orgueilleux, cultivé, aventurier, curieux, intuitif, diligent, posé, calme, ambitieux, déterminé, borné, courageux.   groupe — worker. avatar — maximilian paul diarmuid irons.

i'm a trust fund, baby you can trust me
Castiel ne parle que très rarement de son enfance ou de sa famille. La seule raison, qu'il donne c'est qu'il n'y a rien à dire. Sa mère est décédée d'un cancer du sein quand il avait douze ans. Son père s'est endetté avec les factures médicales, en père son job et vire de bords en plongeant dans l'alcool. L'homme déjà peut agréable, ancien flic de L.A. s'est montré violent, et invivable. A seize ans Castiel est parti de la maison, économisant pour s'offrir une école de cuisine. Sa relation de son père n'a jamais réellement au beau fixe, car il voulait faire de Castiel un flic comme lui, alors que son fils n'aspirait pas à ça. Castiel n'a plus contact avec lui, il se protège de lui, comme l'ado qui a quitté la maison pour les même raisons.  Sa seule famille c'est Gemma, sa cadette de trois ans. Une belle âme, celle qui avait toujours un mot ou un geste doux pour lui, l'âme se trouvant maudite. Elle a eu une belle vie, pris fin trop tôt, trop brutalement, de manière trop familière, comme leur mère. Tout comme elle, Gemma a laissé Gabby derrière elle, à peine plus âgé que sa mère à son âge lors de la mort de la matriache. Ce goût de déjà vu, et de déjà vécu est comme du métal dans sa bouche, de plomb dans son estomac. Gabby, une véritable princesse aux yeux de Castiel, qui ne veut lui offrir que le meilleur. Ce qu'elle veut elle l'obtient, mais pas en claquant des doigts en travaillant dur et en respectant son oncle. Castiel n'est pas un goelier mais il n'est pas son sugar daddy. Il veut rester dans l'éducation que Gemma lui avait donné et il est très fière de sa nièce. Il en est peut être un peu trop gaga, à montrer sa photo à la première occasion à son meilleur ami Lowell. La cuisine n'était pas une évidence. Il aimait ça, notamment du vivant de sa mère, avec qui il préparait les repas, mais jamais sans plus. A seize ans il a dû trouver un job rapidement et est tombé dans le restaurant de M. Jean. Un français un peu bourru, qui tenait une brasserie restaurant à la française dans un quartier populaire de L.A. D'abord à la plonge, le chef cuisinier a vite remarqué le potentiel du garçon, quand celui-ci aider les commis dans son dos. Un maniement exceptionnel du couteau, un palais pointilleux, un sens de l'esthétique. C'est lui qui l'a envoyé à l'université avec une lettre de recommandation, après des années à travailler après ses heures de cours au lycée. Castiel a toujours tenu à réussir par lui même, et son talent s'est enfin révéler dans les classes d'art culinaire. Son fin palais est un atout qu'il a su mettre en avant très tôt, chose que ses professeurs ont vite remarqué. Durant ses années universitaire, un projet, un peu fou, et démentiel est né dans sa tête et celle de son colocataire de chambre, Lowell. Plus qu'un colocataire, il est devenu son ami, son confident, un socle sur lequel Castiel a appris à se reposer. Une ébauche, une esquisse sur un papier et the grand style est né. Aussi fou que cela était, ils ont réussi juste après leur années d'apprentissage à ouvrir sur une belle avenue de Berverly Hills, un restaurant gastronomique très vite réputé. Une étoile en mois d'un an, la seconde qui la précède quelques années plus tard. Plus qu'un restaurant, c'est une maison, un foyer, une institution que les deux amis ont construit, et Castiel en est plus que fière. Il y a peu il a lancé sa branche traiteur qui marche très bien. La critique, Castiel n'en a jamais eu peur. Il l'accueille sagement, et sait la transformer en force pour s'améliorer. Compétiteur dans l'âme, il aime toujours à faire meilleur que dans le passé. e qui fait de lui quelqu'un de redoutable dans son métier, mais aussi dans sa vie, car à trop vouloir bien faire, il perd un peu d'humanité dans le fait de ne plus être ses défauts. Il est cet homme "parfait" mais toujours seul, on se demande bien pourquoi. Les femmes, ce n'est pas ce qu'il manque autour de lui, mais il se lasse vite, trop vite même l'américain. L'une après l'autre, il trouve quelque chose qui ne va pas, piquante au début mais pas sur le long terme, ennuyante quasiment tout le temps, il n'arrive pas à trouver quelqu'un qui lui plait, qui lui donne ce défi de sa vie. De plus, sa situation actuelle, le freine à voir sur le long terme. Il possède un tatouage sur son avant bras droit: une boussole lamba rattachée par pointillé à un avion faisant le tour de son bras. Il voudrait se faire tatouer la citation de "Run … run, you clever boy … and remember." mais ne sait pas encore où, en l'hommage de sa soeur.
doctor who star wars les dessert les fleurs des champs cigarettes l'odeur du tabac froid sa moto les bouqins de thèse scientifiques les photos de ses proches dans son portefeuille les macarons les bentos les crêpes suzettes les mains dans la pâte trouble son chat noir les jeux video rpg la box le wisky glace

i do this thing called whatever the fuck i want
pseudo/prénom — abisror, lizzie . âge et pays — 26, france, don't talk. type de personnage — inventé. avis, autres — câlin collectif .

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
i belive in impossible, cause it's possible
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ladder of success :: Make Them Gold :: let me discover all of your colors :: Afterglow-
Sauter vers: